NOUS SOMMES A LUI & C'EST VERS LUI QUE NOUS RETOURNERONS [...]
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J'ai pris conscience de la science & du sens de mon existence depuis que la mort a éteint une présence pour laquelle j'avais beaucoup d'importance, sa place étouffait ma peine avec l'air la plus sereine, & ses sourires rendaient ma santé tellement saine que mes veines en recevaient leur résonance; je le voyais comme un bonhomme sévère mais exemplaire, comme un héros qui avait tout pour plaire de part ses airs & ses paroles autoritaires. Derrière cette petite image d'homme rigide & difficile , je voyais bien un visage sensible & fragile, il suffisait d'un prêche d'un imam pour qu'une brèche laisse apparaître ses larmes dures à sécher, il suffisait d'écouter quelques invocations pour voir ce bonhomme si sobre & exigeant être submergé par l'émotion. Je n'oublierai guère ce père chère & sa force de caractère, son aperçu me restera dans la chair jusqu'à mon départ de cette terre; malgré sa douleur, cette absence de repère dans le c½ur a fait naître en moi une prise de conscience intérieur , Dieu Merci je n'ai aucune plainte à m'accordé, car mon destin n'incombe qu'à Celui qui l'a créé . Cela dit Je pense souvent à lui & à ce que serait ma vie si sa vie aurait évolué parmi la famille; je pense souvent à sa joie & à sa nostalgie sur son visage s'il aurait assisté au mariage de son fils & de ses filles, je pense à tant de choses dont les causes reste sa mort, À ces remords comme le fait de ne pas lui avoir dit haut & fort que je l'aimais très fort; à cette vie quotidienne dont certains se plaignent alors que la mienne est le film de multiples scènes de malaises & de peine, je pense à tout ce que ces orphelins ressentent parfois, toutes ces fois où ils se rappellent le mot autrefois, Tout ces instants ou des gens leur font songer à ses êtres chères, tout ces moments où leur bien-être plonge sous une mer de larmes amers: Tout ces jours tristes dû au besoin et à l'appétit de les revoir et d'en prendre soin, de les serrer dans les bras sans la moindre modestie. Depuis son départ sous terre , ma tristesse a gagné de l'ampleur, l'averse est devenue une rivière que la poussière ne peut ingérer; Ma vie a changé de visage: des ravages ont fait de certaines pages, des scènes emplit de peur, de peine & de rage, Dieu merci tout m'est destiné, si je suis né ce n'est pas pour rien; ça je ne peux le nié. Des épreuves m'ont éprouvé & quelque soient leur couleurs, elles m'ont couvé. Après tout j'en ressors encore plus forte, car je perçois mes problèmes comme des épreuves expiatrice de mes fautes. Quoi de plus prospère que d'avoir trouver la corde du réconfort qu'est la Foi. Ramenez-moi tout les psychologues & les médoc de l'univers & de cette époque, je vous prouverais sans équivoque que nul ne peut guérir les cloques que mon c½ur supporte. Dieu me suffit amplement Je n'ai pas besoin de leur médicaments ou de leur traitement surtout que l'unique raison qui fait d'eux des psy est leur soit disant compétence à apaiser des malaises dû aux soucis , mais en réalité peuvent-ils traiter un malaise précis sans l'avoir vécu ou sans avoir su ce qu'un soucis entraîne dans une vie? Sûrement pas, à vrai dire les plus qualifiés ne sont pas les médecins mais les patients qui savent ce qu'est la patience. Les épreuves que j'ai vécu, que je vis et que je vivrais ne sont pas agréables mais avec du recul & une pincée de réflexion, je découvre, en chacune d'elle un bien pour mon âme.




